ArpadÁrpád, garçon bi de 53 ans. Actuellement connecté. |
AutoportraitJe naquis à Paris vers le milieu du siècle dernier, dans une famille de négriers croates et d'avoués bas-normands. Je ne sais cligner que de l'oeil gauche, avale mes mots sans les mâcher, parle roumain avec l'accent portugais. Qualitésindéniables, car à quoi bon nier ce que nul ne remarque ? Défautsde fabrication ; de concentration ; d'entretien. En ce momentJ'écoute : Ross Daly J'aime...aller au hammam (seul ou accompagné) ; apostropher dans leur langue (pour peu que je la devine et la baragouine) les musiciens du métro à qui je donne la pièce ; arpenter les rues d'une ville inconnue (d'Europe centrale si possible) ; boire du vin rouge avec les fraises (ou sans) ; composer d'improbables prénoms doubles (et en user comme hétéronymes) ; embrasser les gens et être embrassé par eux (même sur les joues, c'est toujours ça) ; faire des jeux de mots (surtout très mauvais, et plus encore frisant le graveleux) ; fredonner (nonobstant mon athéisme foncier) des cantiques aux arrêts d'autobus ; laver la vaisselle à la main (chez moi ou chez les autres) ; me baigner nu (en mer ou en baignoire) ; me faire raconter leur jeunesse par des vieillards (alors que j'étais justement sur le point de prendre congé d'eux) ; me plonger dans des atlas (ou des annuaires du téléphone, ou des anthologies poétiques) ; regarder les gens danser, jouer du piano, travailler (ou faire toute autre chose dont je sois incapable) ; serrer quelqu'un dans mes bras (très fort, très longtemps) ; suivre un sentier de randonnée (éventuellement long, mais impérativement sans passages vertigineux) jusqu'à un lac de montagne ; tenir (affalé dans un fauteuil) un bébé endormi contre ma poitrine ; trouver chez un bouquiniste le livre que je ne cherchais plus (ou, mieux encore, celui dont j'ignorais l'existence) ; truffer mes phrases de parenthèses (en hommage à Rostand) J'aime pas...les gens qui décrochent leur portable à seule fin de vous dire qu'ils ne peuvent pas vous parler, au lieu de laisser le répondeur prendre votre message ; les gens qui veulent vous forcer à danser ; les gens qui refusent l'idée que les choses puissent être compliquées ; les gens qui, au fallacieux motif qu'ils sont du magasin, fondent sur vous dès l'entrée pour offrir leur obséquieuse assistance ; les gens qui veulent vous faire boire le lait avec la peau ; les gens qui vous laissent en plan sans même dire au revoir aussitôt après vous avoir joui dedans ; les gens "qui, parce qu'ils n'aiment personne, s'imaginent qu'ils aiment Dieu" (mais bon, soyons francs, toutes catégories confondues ça ne fait pas grand monde...) InterviewNous sommes mi-décembre 2008, quelle est votre chanson du moment ? J'ai la mémoire qui flanche. C'est quoi ton bilan GA 2008, toi ? Pour répondre, il faudrait que je fasse la part, en moi, de l'actif et du passif. Qu'est-ce qu'un beau garçon ? Un garçon qu'on a envie de serrer très fort, très longuement dans ses bras, d'ensevelir sous les bisous, et plus si affinités. Quel lieu où vous retournez régulièrement vous inspire et vous rassure ? Le lac d'Allos, la mosquée de Cordoue, l'église de Murato, le béguinage d'Amsterdam, le vieil Antalya. Quel est votre sex-toy favori ? Le jouet de la fatalité. Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Déjà posée, coco. |
Activité : intermittente quoique peu spectaculaire. Paris. 1.75 m. 75 kg. Style : sans. Cheveux : bruns. Yeux : idem. Piercings : non. Tatouages : non. Sagittaire ascendant lion / Mouton. Parle : le slave, le romain, le germain, l'égéen - et la langue de mes ancêtres, aussi vrai que je m'appelle Árpád... Alcool : parfois. Tabac : jamais. Autres : rarement. Guestbook |
19/06/08 - 00:51 - JEUNEPARISIEN1978