relk

Garçon homo de 20 ans.

Dernière connexion le 05/09/08 à 04:20

Autoportrait

Parti aux Amériques. Vous laisse ses compliments et prend le large pour un an et des poussières.

"[...] mais tu vivras comme un Dieu parmi les hommes. Car il ne ressemble en rien à un vivant mortel, l'homme vivant des biens immortels"
Lettre d'Épicure à Ménécée

"Deus ille fuit, Deus"
Lucrèce V.8

Puis la tête blonde et jolie de Maxime apparaissait derrière l’épaule rude de son père ; il avait son clair sourire de fille, ses yeux vides de catin qui ne baissaient jamais, sa raie au milieu du front, montrant la blancheur du crâne. Il se moquait de Saccard, il le trouvait bourgeois de se donner tant de peine pour gagner un argent qu’il mangeait, lui, avec une si adorable paresse. Il était entretenu. Ses mains longues et molles contaient ses vices. Son corps épilé avait une pose lassée de femme assouvie. Dans tout cet être lâche et mou, où le vice coulait avec la douceur de l’eau tiède, ne luisait pas seulement l’éclair de la curiosité du mal. Il subissait.

Maxime montra à Renée, en face d’eux, le café Anglais, dont les fenêtres luisaient. Les branches hautes des arbres les gênaient un peu, d’ailleurs, pour voir les maisons et le trottoir opposés. Ils se penchèrent, ils regardèrent au- dessous d’eux. C’était un va-et-vient continu ; des promeneurs passaient par groupes, des filles, deux à deux, traînaient leurs jupes, qu’elles relevaient de temps à autre, d’un mouvement alangui, en jetant autour d’elles des regards las et souriants. Sous la fenêtre même, le café Riche avançait ses tables dans le coup de soleil de ses lustres, dont l’éclat s’étendait jusqu’au milieu de la chaussée ; et c’était surtout au centre de cet ardent foyer qu’ils voyaient les faces blêmes et les rires pâles des passants. Autour des petites tables rondes, des femmes, mêlées aux hommes, buvaient. Elles étaient en robes voyantes, les cheveux dans le cou ; elles se dandinaient sur les chaises, avec des paroles hautes que le bruit empêchait d’entendre. Renée en remarqua particulièrement une, seule à une table, vêtue d’un costume d’un bleu dur, garni d’une guipure blanche ; elle achevait, à petits coups, un verre de bière, renversée à demi, les mains sur le ventre, d’un air d’attente lourde et résignée. Celles qui marchaient se perdaient lentement au milieu de la foule, et la jeune femme, qu’elles intéressaient, les suivait du regard, allait d’un bout du boulevard à l’autre, dans les lointains tumultueux et confus de l’avenue, pleins du grouillement noir des promeneurs, et où les clartés n’étaient plus que des étincelles. Et le défilé repassait sans fin, avec une régularité fatigante, monde étrangement mêlé et toujours le même, au milieu des couleurs vives, des trous de ténèbres, dans le tohu-bohu féerique de ces mille flammes dansantes, sortant comme un flot des boutiques, colorant les transparents des croisées et des kiosques, courant sur les façades en baguettes, en lettres, en dessins de feu, piquant l’ombre d’étoiles, filant sur la chaussée, continuellement.
--> La curée, Emile Zola

Ce fut un peu par hasard si je m’étais arrêté devant le piano. Assis, je contemplais l’instrument. Distraitement, je caressais les touches du clavier comme un enfant s’attarde sur une pâquerette effeuillée. Et c’est sans y prendre garde que je me laissais emporter par une suite toute sensuelle de notes. Massif, redoublant de puissance, l’incontrôlable amant m’écrasait, m’étouffait. Ses caresses se faisaient rêches, la douleur me pourfendait ; pourtant je continuais de jouer sans but. Alors, dans un fracas assourdissant, le bois se brisa et m’écorcha la peau: c’est au sol qu’haletant je m’endormis auprès des Orientales.

Yo adivino el parpadeo
de las luces que a lo lejos,
van marcando mi retorno.
Son las mismas que alumbraron,
con sus pálidos reflejos,
hondas horas de dolor.
Y aunque no quise el regreso,
siempre se vuelve al primer amor.
La quieta calle donde el eco dijo:
"Tuya es su vida, tuyo es su querer",
bajo el burlón mirar de las estrellas
que con indiferencia hoy me ven volver.

Volver,
con la frente marchita,
las nieves del tiempo
platearon mi sien.
Sentir, que es un soplo la vida,
que veinte años no es nada,
que febril la mirada
errante en las sombras
te busca y te nombra.
Vivir,
con el alma aferrada
a un dulce recuerdo,
que lloro otra vez.

Tengo miedo del encuentro
con el pasado que vuelve
a enfrentarse con mi vida.
Tengo miedo de las noches
que, pobladas de recuerdos,
encadenen mi soñar.
Pero el viajero que huye,
tarde o temprano detiene su andar.
Y aunque el olvido que todo destruye,
haya matado mi vieja ilusión,
guarda escondida una esperanza humilde,
que es toda la fortuna de mi corazón.

--> Canción de Carlos Gardel, Letra de Alfredo le Pera

Ratones Coloraos : (version de Sabina, prefiero la de Maria Jimenez)

Perros verde botella, zumo de grifa, zumo de grifa, perros verde botella,
Sabio Tarifa, himen de las doncellas, que no se rifan.
¡Qué pocas emociones, cuánto por ciento! ¡Cuánto por ciento!
¡Qué pasón de balones de reglamento! ¡Vivan las procesiones que van por dentro!
Asignatura pendiente del corazón de la gente del diente de mi Cuñao.
Se salen por la tangente los ratones coloraos.
Epicuro de Esparta, Luna de día, luna de día, Epicuro de Esparta,
melancolía cerezas en la tarta de Andalucía.
Abogado del diablo, rey sin corona, Rey sin corona, abogado del diablo
líbero en zona; pongamos, primo, que hablo de tu persona.
Asignatura pendiente del corazón de la gente del vacilón de costao.
¡Qué criaturas tan decentes, los ratones coloraos!
Tristezas a la carta por alegrías, por alegrías, tristezas a la carta,
ron con sandía, vagamundo sin falta de ortografía.
Gambas con gabardina, carne en los huesos, carne en los huesos, gambas con gabardina,
lengua con besos, locos de la colina, cuerda de presos.
Asignatura pendiente del corazón de la gente del diente de mi Cuñao.
Se salen por la tangente los ratones coloraos.
Falta canela en rama, sobran desfiles, sobran desfiles, sangre que se derrama,
corre, ve y dile, ciempieses en la cama, meses de abriles.
Detective sin prisa, chupa de cuero, quiero y no quiero, camarón sin camisa,
cuesta de enero, Parque de María Luisa, Jezú Quintero.
Asignatura pendiente del corazón de la gente del vacilón de costao.
¡Qué criaturas tan decentes, los ratones coloraos...!

Qualités

Toque-y si gauses

«Encore vaudroit-il mieux, comme un bon bourgeois ou citoyen, rechercher et faire un lexicon des vieils mots d'Artus, Lancelot et Gauvain, ou commenter le Romant de la Rose, que s'amuser à je ne sçay quelle grammaire latine qui a passé son temps.»

(RONSARD.)

A Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.


Ta douleur, Du Périer, sera donc éternelle,
Et les tristes discours
Que te met en l'esprit l'amitié paternelle
L'augmenteront toujours !

Le malheur de ta fille au tombeau descendue
Par un commun trépas,
Est-ce quelque dédale, où ta raison perdue
Ne se retrouve pas ?

Je sais de quels appas son enfance était pleine,
Et n'ai pas entrepris,
Injurieux ami, de soulager ta peine
Avecque son mépris.

Mais elle était du monde où les plus belles choses
Ont le pire destin,
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L'espace d'un matin.

Puis quand ainsi serait que selon ta prière,
Elle aurait obtenu
D'avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,
Qu'en fût-il advenu ?

Penses-tu que, plus vieille, en la maison céleste
Elle eût eu plus d'accueil ?
Ou qu'elle eût moins senti la poussière funeste
Et les vers du cercueil ?

Non, non, mon Du Périer, aussitôt que la Parque
Ôte l'âme du corps,
L'âge s'évanouit au-deçà de la barque,
Et ne suit point les morts.

Défauts

Tuons Morphée avant qu'il ne nous tue...
Je sortais d'un de ces sommeils mauvais. Sa main me frappait encore au visage, me tempes bourdonnaient. On pouvait encore entendre au loin des rugissements, les coups de timbales et de tambourin de quelque danse lointaine. L'air collait ma peau nue habillée de sueur. Morphée m'étranglait puis me battait. Mes yeux couverts de sang peinaient à s'ouvrir, un cachet de cire rouge les rendait fixes et de flamme. Enfin, m'arrachant à cette lourde étreinte j'allais étouffer le musicien vagissant et casser sa timbale.

De mi han sorgit les altes pedres blaves,
el cercle silenciós de les grans pedres.
Mentre s'obre la ment i mentre s'obre
la porta més recòndita de mi,
han nascut les antigues pedres blaves:
he nascut novament en el camí.

(Le texte en catalan n'est pas de moi)

Hommes de la nouvelle Athènes, j'ai traversé votre cité, j'ai passé sur vos places publiques, j'ai vu tous vos dieux : dieu du plaisir, dieu de l'argent, dieu de l'industrie, dieu de l'orgueil, et au milieu de ce panthéon qu'habitent tant de divinités modernes, j'ai vu des autels élevés à une divinité mystérieuse. Au frontispice de vos palais de l'industrie, de vos temples des arts et de vos musées européens, j'ai relu cette inscription : Deo ignoto ; j'ai demandé le nom de ce Dieu inconnu, on m'a répondu : le Progrès.
Le Père FÉLIX
Conférences

- Tout homme qui pense doit marcher sous la bannière du Christ !... Lui seul a consacré le triomphe de l'esprit sur la matière ; lui seul nous a puissamment révélé le monde intermédiaire qui nous sépare de Dieu !
- Bah ! reprit Émile, en jetant à Raphaël un indéfinissable sourire d'ivresse, pour ne pas nous compromettre, portons le fameux toast : Diis ignotis
BALZAC
Peau de chagrin

En ce moment

J'écoute : Maria Jimenez, Ratones Coloraos
Je lis : Ne dites pas à Dieu ce qu'il doit faire
Je mange : saucisson
Je bois : eau
Je cite : César, le mari de toutes les femmes, la femme de tous les maris
(mis à jour lundi 23 avril 2007 à 23:35)

Sexe

Actif : souvent
Passif : rarement
Expérience homo : Nowadays
Expérience hétéro : Once upon a time ...

Interview

Si vous deviez changer de nom, que choisiriez-vous ? Amaury / Roger-Bernat / Raimond-Roger

 

Etudiant

Paris (Paris / Ile-de-France). Célibataire. Vit seul.

1.83 m. 62 kg. Mince. Peu poilu. Origines latines.

Cheveux : châtains. Yeux : marrons.

Sagittaire ascendant taureau / Lapin.

Parle : Espagnol, Catalan, Français, Anglais

Alcool : parfois. Tabac : jamais. Autres : toujours.

Groupes

natation-gaienne
proprietes-de-france
newsdelire
celibataires-endurcis
les-gays-genealogistes
beau-gosse-fort-en-orthographe
lesfansdejuliette
fandelabddemaeren
nonfumeurs
hotlistage-anti-plankutage
humanisme
ecologie
rimbaud
almodovarian
desproges
pedelecteurs
ma-bite-est-nunuche
marcelite

Friendlist réciproque

akujen
artistphoto
Jude75
Langoustine
carlo01
Jeankev
loulphi75
Lucius
nonchaloir
nowhere-boy
Kelko
Greenaway

Guestbook

Le guestbook de relk est vide.